*« L'
Association ATHENA, réunie en assemblée générale le 1er Février 2004, est très inquiète des mesures prises dans de nombreuses académies qui vont interdire l'enseignement optionnel des langues anciennes.
Elle demande instamment au gouvernement de laisser à tous les élèves qui le désirent la possibilité d'étudier les humanités : la nécessaire formation scientifique et technologique à visée professionnelle ne doit pas faire oublier combien l'étude du grec et du latin est utile, voire nécessaire pour enrichir la réflexion des jeunes. C'est un devoir de l'Enseignement Public d'offrir à tous la possibilité de s'enrichir de ce trésor humain à l'âge de la formation initiale. »